Mercredi 30 septembre 2009
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Je souhaite réagir à une polémique ouverte ces derniers jours par les bloggueurs
Romain Blachier et Griffon lyonnais sur le nombre d’adhérents à l’UMP du Rhône.
Cette polémique, arrive opportunément au moment ou les chiffres faisant état d’une désertion massive des adhérents du PS vient d’être rendue publique. Je tiens à rappeler simplement quelques
principes qui font que le prétendu bidouillage du nombre d’adhérents d’un parti politique est tout simplement impossible en raison du cadre légal existant.
En effet, l’UMP est un parti politique dont les comptes sont soumis au contrôle attentif d’un commissaire aux comptes et d’un contrôle non moins attentif de la Commission Nationale des Comptes de
Campagne et du Financement de la vie politique. A ce titre, le nombre des adhérents pour une année donnée est enregistré à des fins fiscales, car chaque cotisation enregistrée en comptabilité et
encaissée par le parti donne droit à une réduction d’impôt égale aux 2/3 de ce montant. Chaque militant reçoit ainsi chaque année un justificatif de la CNCCFP, qui ne mentionne pas le nom du
parti bénéficiaire de la cotisation, et que le militant devra présenter à l’administration fiscale.
Tous ces chiffres sont bien évidemment publiés chaque année.
En bref, tout bidouillage de ces chiffres est impossible !
Cette même obligation est à l’origine de la divulgation obligée des chiffres pitoyables
du nombre de militants du parti socialiste à jour de cotisation, qui ne compterait que 64.000 adhérents au niveau national !
Concernant enfin le nombre de militants UMP, l’écart constaté s’explique par l’enregistrement successifs du nombre de militants à jour de cotisation en juin et le nouveau chiffre de septembre en
attendant la confirmation officielle de Paris.
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Jeudi 9 avril 2009
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De nombreux médias font écho ces dernier jours du prétendu délit de solidarité avec les sans papiers.
En fait, ce prétendu délit n'est qu'un mythe. Il suffit de jeter un oeil sur le texte en question, l'article L.622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du
droit d'asile pour s'en convaincre:
"Article L622-1
Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou
le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros.
Sera puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, aura commis le délit défini au premier alinéa
du présent article alors qu'il se trouvait sur le territoire d'un Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.
Sera puni des mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour
irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un autre Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.
Sera puni de mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour
irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un Etat partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la
criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.
Les dispositions du précédent alinéa sont applicables en France à compter de la date de publication au Journal
officiel de la République française de ce protocole."
Ce texte, d'interprétation stricte puisqu'il s'agit d'une loi pénale, n'a en réalité été appliqué que dans deux cas. En
l'espèce, l'aide avait été apporté par le transport et la remise de fonds à des passeurs pour faire entrer des étrangers irréguliers sur le territoire. En outre, ce texte est la transposition
logique d'un accord international conclu sous l'égide des Nations Unies.
Dès lors, les militants qui bombent le torse et qui affirment braver courageusement la loi ne risquent en réalité pas grand chose. Certains élus socialistes lyonnais qui n'ignorent pas la
portée de ce texte participent actuellement à cette campagne d'information mensongère que tout citoyen doit dénoncer.
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Mercredi 18 mars 2009
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Le bouclier fiscal est un dispostif qui permet à un contribuable de plafonner ses impôts à 50% de ses revenus. Avant
qu'il ne soit adopté, un contribuable pouvait être taxé à un taux infini, qui pouvait dépasser très largement les 100% de ses revenus. Certains citoyens français étaient ainsi taxés à 20000 % de
leur revenu (pour un revenu de 1 euro, ils payaient 200 euros d'impôts. Ceux-ci ne restaient pas longtemps en France et allaient s'exiler dans des pays à la fiscalité non confiscatoire.
À peine plus de 14.000 foyers ont profité du bouclier fiscal en 2008. 70% de ces foyers fiscaux ont un revenu annuel inférieur à 12.991 euros. Ceux déclarant moins de 3 753 euros
de revenus avaient reçu en 2007 un chèque moyen du fisc de 1 288 euros. Il s'agit essentiellement de contribuables disposant de revenus très faibles, retraités ou bénéficiaires du RMI,
se faisant rembourser leur taxe d'habitation et leur taxe foncière.
Le coût direct du bouclier fiscal pour les finances publiques s'élève à 0,1 du budget de l'Etat. Il a cependant un effet bénfique sur l'économie française et un impact indirect sur les
finances publiques puisque 246 contribuables exilés sont rentrés en France en 2007, et disposant d'un patrimoine moyen supérieur à 1,5 millions d'eurs. Ceux-ci payent aujourd'hui un impôt égal à
50% de leurs revenus, ce qui signifie que supprimer le bouclier fiscal aggraverait aujourd'hui le déficit de l'Etat au lieu de créer des nouvelles rentrées fiscales.
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Jeudi 26 février 2009
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13:25
On repproche aujourd'hui à Nicolas Sarkozy de vouloir nommer à la tête de la future entité fusionnée Caisses
d'épargne/ Banques populaires, Monsieur François Pérol qui est incontestablement celui qui connait le mieux le dossier.
A entendre certaines voix de l'opposition, la république serait en danger au prétexte que le Président aurait imposé la nomination d'un de ses proches qui fut jusqu'à aujourdhui
secrétaire adjoint à l'Elysée !
Il serait bon de rappeler à certains quelques précédents, notamment Louis Schweitzer, directeur de cabinet de Laurent Fabius à Matignon et nommé ensuite à la tête de Renault. Ou encore Louis
Gallois, directeur de cabinet de Jean -Pierre Chevènement, nommé ensuite à la SNCF, Monsieur Jean Peyrelevade (proche de François Bayrou), directeur de cabinet de Pierre Mauroy avant d'être nommé
à la tête du Crédit Lyonnais avec la réussite que l'on connait...
Ces précédents, dont la liste n'est pas exhaustive relativisent largement les positions hystériques de l'opposition socialiste et ces reproches très politiciens.
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