Vendredi 25 septembre 2009
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Le Mouvement Populaire salue avec enthousiasme les décisions annoncées en faveur des Harkis.
Au-delà de la reconnaissance morale qui leur est due, le Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants s’est également engagé sur une reconnaissance sociale et économique faisant ainsi écho aux
attentes légitimes exprimées par les associations.
Cette reconnaissance qui se traduit par plusieurs mesures - renforcement du plan emploi en faveur des enfants des harkis jusqu’à fin 2010, création d’emplois réservés, disponibilité de 200000
actes de formation prévus dans le plan emploi et de 190000 contrats aidés, extension de l’allocation de reconnaissance de 20.000 € à certains enfants de supplétifs qui ne pouvaient jusqu’alors en
bénéficier - satisfait des demandes légitimes de cette communauté pour lesquelles le Président de la République s’était engagé lors de la campagne électorale à l’occasion de sa rencontre avec ses
représentants le 31 mars 2007.
Le Mouvement Populaire se félicite par ailleurs qu’une de ses propres revendications touchant au respect de cette communauté ait été retenue par le Gouvernement. La modification très prochaine de
la Loi du 23 février 2005 "portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés" qui permettra aux tribunaux de "condamner la diffamation et l’injure
envers les Harkis, de la même manière que sont sanctionnés dans notre pays les propos à caractère raciste", est une décision juste, ouvrant de nouveaux droits en autorisant la constitution de
partie civile.
Le Mouvement Populaire soutiendra totalement le Gouvernement dans sa détermination à reconnaître la communauté Harkis dans la reconnaissance de ses droits.
Dominique PAILLE
Porte-parole adjoint
Communiqué du 25 septembre 2009
Publié dans : Mémoire(s)
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Bien cordialement
Fatima Besnaci-Lancou
Vice-présidente de l'association Harkis et droits de l'Homme, chargée de la communication
Voilà près d'un demi siècle que les Harkis et leur famille, ces résistants à la barbarie FLN et rescapés de la guerre d'Algérie, puis rescapés des camps, hurlent leur douleur de ne pas être légitimement reconnu dans leur citoyenneté, malgré tant de sacrifices consentis pour leur mère patrie, la France.
Combien de générations faudra-t-il attendre, combien de souffrances encore à endurer et combien de temps encore pour sortir de ce déni de citoyenneté et obtenir enfin justice ?
Comme le génocide juif, le génocide arménien, le génocide Harki de 1962 devra être reconnu.
Il en va de notre devoir de citoyen de défendre cette noble cause et sa résolution urgente est gage de cohésion sociale pour notre pays.
Les Harkis et leurs descendants n'écoutent plus les promesses, ils vous demandent depuis longtemps des ACTES.
La France ne se construit qu'avec ceux qui l'aiment et qui sont toujours prêt à la défendre.
Rendons à ces soldats français et à leurs descendants justice, honneur et dignité que le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a lui-même promis.
La majorité des français aujourd'hui sont solidaires et dans l'attente de cette Reconnaissance nationale.
Les nouvelles générations d'enfants de Harkis prennent la relève et vous demande et de bien vouloir mesurer la gravité de la situation et l'urgence d'agir.
Cordialement.
François BENREDJEM
Président de l'Association Défense et Avenir des Harkis (A.D.A.H.)
Mail : adah.asso@gmail.com