Mercredi 16 décembre 2009
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Michel Havard, Député du Rhône et Conseiller Municipal de Lyon, fait partie de la Délégation Parlementaire française qui
participe aux négociations de la phase finale de la Conférence de Copenhague (Danemark), du 15 au 18 décembre 2009.
Cette conférence réunit les pays signataires de la Convention-Cadre des Nations Unies sur le changement climatique et doit fixer l'accord international qui succédera au Protocole de Kyoto (entré
en vigueur en 2005 et expirant en 2012).
Le dernier rapport du GIEC montre que les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) d'origine humaine ont augmenté de 41 % depuis 1990. Depuis 1950, les émissions mondiales de CO 2 ont été
multipliées par 10 et excédent largement les capacités de recyclage de la Terre ! Pour contenir le réchauffement climatique à deux degrés, il faut diviser au moins par deux nos émissions
mondiales de CO 2 d'ici 2050.
Quels-sont les les enjeux de ce sommet ? :
- des engagements chiffrés, nationaux ou internationaux, sur un calendrier de réduction des émissions de gaz à effet de serre: la France et l'Europe propose 30% de réduction d'ici 2020;
- l'intégration d'un mécanisme mondial de réduction des émissions dues à la déforestation qui est responsable de 20 % des émissions de GES;
- la mise en oeuvre, sur proposition française, d'un plan de financement massif d'aide aux pays les moins développés pour les aider à lutter contre le réchauffement climatique ´Linscription dans
laccord final du principe de création dune Organisation mondiale de lenvironnement, La France est fermement décidée, grâce à la volonté et l'énergie du Président SARKOZY, à tout mettre en
oeuvre pour obtenir un accord ambitieux qui soit à la hauteur des enjeux planétaires liés à ce défi du réchauffement climatique.
Unique danger: ne pas lier ce voyage à l'échec du sommet de Conpenhague qui se dessine.
PS: Attention Rodolphe, il y a une coquille dans le titre.
"Quand Nicolas Sarkozy arrive jeudi après-midi, il n'y a aucune décision qui est en passe d'être prise et on se prépare à un fiasco", a noté Luc Chatel.
Bouteille à moitié pleine, ou à moitié pleine, c'est selon. Mais reconnaissons au Pdt de la république le rôle qui est le sien dans un accord qui est "mieux que rien".