Un budget solidaire, ambitieux et volontariste, grâce aux efforts de gestion, à la poursuite de la stabilité fiscale et à l’investissement soutenu.
› Un budget solidaire
Le budget départemental traduit pleinement les responsabilités croissantes de notre collectivité en matière sociale et de solidarité.
Dans le contexte de crise où les attitudes de repli risquent de se généraliser, ce budget apporte les moyens utiles à la réalisation de politiques qui donnent à tous la possibilité de se constituer un avenir, qui assurent à chacun des conditions décentes d’existence, quels que soient ses handicaps, et qui permettent de consolider les liens sur le territoire.
Dans un contexte particulièrement morose où l’intervention de la puissance publique est significativement sollicitée, mais où la pression sur les équilibres financiers locaux n’a jamais été si forte, il paraît particulièrement important de ne pas accroître la pression fiscale sur le contribuable.
Les taux des impôts locaux, inchangés depuis maintenant quatre ans, sont donc reconduits à l’identique. Cette décision conforte la position très favorable du Rhône comme le 5e département le moins fiscalisé parmi les départements millionnaires.
› Un budget volontariste
Le caractère volontariste de ce budget s’illustre également par des investissements importants et stables entre 2008 et 2009, soit 297 M€ hors écritures de dette.
De cette manière, la collectivité pourra soutenir l’activité des acteurs locaux de l’économie et cela, sans céder à l’usage de la hausse des prélèvements sur nos concitoyens.
› Un budget ambitieux
Cette politique ambitieuse est exigeante. Elle supposera des efforts répétés axés sur la maîtrise financière et sur l’efficacité de nos politiques. Il en est ainsi de la politique financière qui a été menée ces dernières années, et qui a permis un désendettement important d’un demi milliards d’euros et donc un allégement remarquable de la charge de la dette. En six ans, l’annuité a baissé de près de moitié.
Le Département est passé d’une charge annuelle de la dette de 130 M€ en 2002 à une charge de 62 M€ aujourd’hui. Cette économie est intégralement injectée dans les dépenses d’intervention qui sont les siennes.
› Dépenses prévues pour 2009
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